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Des lévriers à nouveau au départ sur le cynodrome de Maulévrier



Des lévriers à nouveau au départ sur le cynodrome de Maulévrier
En quête d'un nouveau public, le cynodrome de Maulévrier (Maine-et-Loire) a renoué dimanche, par la
volonté d'une poignée de passionnés, avec les courses canines à pari mutuel qui avaient fait sa renommée dans les années 1990.

Considéré comme l'un des plus beaux de France avec son restaurant panoramique et sa piste de 345 m recouverte de sable gris de la baie du Mont-Saint-Michel, le champ de courses avait fermé ses portes pour raisons financières en 2001, peu après avoir accueilli les championnats d'Europe. "C'était le seul cynodrome semi-professionnel de France et l'un des rares à disposer d'une piste d'une telle qualité", rappelle Jérôme Audureau, administrateur de la Fédération française des sociétés de courses de lévriers (FFSCL) et ami de Pierre de Romans, le fondateur du cynodrome.

Aujourd'hui retiré des courses, ce dernier s'était inspiré de ses multiples voyages sur les cynodromes européens pour aménager et développer l'infrastructure au cours des années 1990. C'est un de ses anciens lads (chargés de présenter les chiens au public) qui a impulsé sa relance. Steven Dailleux, 19 ans à peine, parle d'"un coup de foudre" pour décrire sa passion: "je suis impressionné par la double personnalité des lévriers, à la fois capables de passer un après-midi sur un canapé et de démarrer au quart de tour pour courir à 60 km/h".

Soutenu par une poignée d'amis de son club d'agility (sport canin), cet étudiant en management débordant d'énergie a convaincu municipalité, sociétés de courses et partenaires privés de l'accompagner dans l'aventure.

En août, succès inattendu: 1.500 personnes assistent à la réouverture du cynodrome lors d'une journée sans pari. "On attendait ça avec grande impatience, mais on a été déçu de ne pas pouvoir jouer ce jour-là", racontent Michelle et Jean-Paul, un couple d'Angers autrefois habitué des courses de
Maulévrier.
Dimanche, plusieurs centaines de spectateurs ont cette fois pu assister à sept courses à pari mutuel avec des whippets (race de lévriers) venus de l'ouest de la France. "Le cadre est impeccable", s'enthousiasme André, la soixantaine, venu en curieux avec des amis.

Au micro, Steven Dailleux fait le chauffeur d'ambiance, présentant à tour de rôle chaque animal et son propriétaire. "Il a une détermination impressionnante et la tête sur les épaules, c'est aussi pour ça qu'on a décidé de le soutenir", souligne Martine Klein, vice-présidente de la FFSCL. L'intéressé, lui, a un objectif clair: pérenniser le cynodrome --cinq ou six réunions devraient s'y tenir l'an prochain-- et élargir son public, notamment parmi les touristes britanniques. "Je crois beaucoup en la communication. Ça reste avant tout un spectacle", note le jeune homme. Fin octobre, il compte d'ailleurs se rendre en Grande-Bretagne, berceau européen des courses de lévriers, pour y puiser de
nouvelles idées.

John
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1.Posté par JUBIEN le 02/02/2010 16:52
JE SUIS CONTRE LES COURSES DE LEVRIERS

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